1. Le hasard ou autre chose
Est-ce le hasard ou autre chose
Une voix sur la place déserte
Un regard clair dans le ciel morose
Un présent dans une main ouverte
Une voix sur la place déserte
Un regard clair dans le ciel morose
Un présent dans une main ouverte
Est-ce le hasard ou autre chose
Une voix comme une déchirure
Sur cette place et au fond de moi
Un regard comme une enluminure
Sur la page usée des jours sans joie
Es-tu le hasard ou autre chose
Cette voix sur la place déserte
Ce regard clair dans le ciel morose
Ce présent dans cette main ouverte
Où trouver les mots nouveaux pour dire
Du fond de moi ce point d’avenir
Des mots pour ne pas laisser s’enfuir
Cette voix ce regard ce désir
Cœur sans lumière oserai-je tendre
Une main mal assurée et prendre
Ton cœur et cette vie découverte
Le présent est dans ta main ouverte
3.Te voici revenue
(refrain)
Te voici revenue d’un long voyage
Les yeux grand ouverts le sourire aux lèvres
Le printemps a parfumé ton visage
Nous avions froid Le quartier est en fête
Arbres et fenêtres sont blancs de fleurs
Hirondell’s et fontain’s gazouill’nt légères
Le balayeur sifflote en ton honneur
Le chat d' Hélèn' t’observ’ de la gouttière
Les femm’s applaudissent vienn’t t’embrasser
Il y a tant de nouvell’s à raconter
Flore a de beaux chapeaux à essayer
Des enfants sont nés Les voici mariés
Les hommes te feraient le baisemain
Ils en rêv’nt mais cela est si mondain
Ils os’nt un compliment sur ta bonn’ mine
Qui fait plaisir à voir avec ton style
Les enfants de l’écol’ vienn’t bouche bée
Qui es-tu veul’nt-ils savoir de leurs mères
La fleur de cerisier fleur d’oranger
Le soleil qui caresse les paupières
Les vieilles gens tu vois pleurent de joie
Petite fille vive et de lumière
Tu dansais et tu chantais autrefois
Tu fleurissais notre Faubourg de pierre
Et là-bas voûté sur son banc le Pauvre
Le sac vide Il imagine un royaume
Qu’il trouverait au bout d’un long voyage
Ton sourire illumine son visage
2. 20 ans 20 ans
20 ans déjà 20 ans
Mes deux mains les deux tiennes
Des hivers en mitaines
Des étés de printemps
Des regards qui se croisent
Des mains qui s’apprivoisent
Des regards qui s'effacent
Des mains qui se détachent
Comme océan lointaines
Dessinant dans le ciel
Une si grande peine
Ici là un appel
20 ans déjà 20 ans
Mes deux mains loin des tiennes
Des hivers de printemps
Des étés en mitaines
Des années sans présent
Des mains sans les vendanges
Des années sans pain blanc
Des mains sans espérance
Comme océan lointaines
Dessinant dans le ciel
D’ironiques sirènes
Qui siffl’nt et nous appellent
20 ans déjà 20 ans
Tes deux mains les deux miennes
Des étés en mitaines
Des hivers de printemps
Nos mains qui se reprennent
Nos yeux qui se souviennent
Nos yeux qui se taquinent
Nos mains qui se jardinent
Comme hirondelles folles
Dessinant farandoles
Dans le ciel en émoi
Une si grande joie
20 ans déjà 20 ans
Tes deux mains dans les miennes
Des hivers en mitaines Des étés de printemps
4. Les enfants et le poète
- Monsieur Monsieur faites-nous
Un poème
Une chanson d'amour
sur les oiseaux du ciel
Monsieur Monsieur faites-nous
Une chanson d'amour
sur les oiseaux du ciel
Qui s'aiment
- Les oiseaux du ciel qui s'aiment
Dessin’nt dans la main du ciel
Des poèmes si rapides
Qu’on a grand peine à les lire
Les oiseaux du ciel qui s'aiment
S’amus’nt de leurs cris de joie
Qui rendent si bleu le ciel
Qu’on a le cœur à l’étroit
Les oiseaux du ciel qui s'aiment
Lorsque la nuit les rattrape
Gagn’nt leurs chambres dans les arbres
Et s’endorm’nt au 7èm’ ciel
- Monsieur Monsieur faites-nous
Un poème
Une chanson d'amour
sur les fleurs de la terre
Monsieur Monsieur faites-nous
Une chanson d’amour
sur les fleurs de la terre
Qui s’aiment
- Les fleurs de la terr' qui s'aiment
Villageois’s et les mondaines
Sourient et se dis’nt entre elles
Le secret qui les rend belles
Les fleurs de la terr' qui s'aiment
Délicat’ment se déhanchent
Et les oiseaux sont en transe
Les abeill's en lun' de miel
Les fleurs de la terr' qui s'aiment
Inventent mille couleurs
Aux amants qui se promènent Sont des rêv’s porte-bonheur
- Monsieur Monsieur faites-nous
Un poème
Une chanson d'amour
sur les cités du monde
Monsieur Monsieur faites-nous
Une chanson d'amour
sur les cités du monde
Qui s'aiment
- Les cités du mond' qui s'aiment Ni faim ni froid ni misère
Ni la solitude amère
Nous les voyons dans nos rêves
Les cités du mond' qui s'aiment
Les gens march’nt avec les gens
Vieill’s et vieux sont un printemps
Et les enfants s’émerveillent
Les cités du mond' qui s'aiment
Sav’nt que fleurs et oiseaux veillent
Qu’il y ait dans chaque ruelle
Chaque cœur un arc-en-ciel
- Monsieur Monsieur faites-nous
Un poème
Une chanson d'amour
sur vous et votre belle
Monsieur Monsieur faites-nous Une chanson d'amour
sur vous et votre belle
Qui s'aiment
- N''avez-vous donc pas d'oreilles
Enfants rêveurs Dans le ciel
La chanson s’est envolée Du poète et de sa belle
Qui s’aiment
6. Autrefois
Autrefois
Je vivais d’un verre de vin Que m’offrait gaiement l’épicier Lorsqu'il fermait son magasin Me croyant homme à me noyer
Autrefois
Je vivais de jolies paroles Que m'offraient deux ou trois enfants Lorsqu'ils jouaient près de l'école Me croyant les yeux d’un mendiant
Je vivais de bénédictions Que me donnait Monsieur l’abbé Vêpres chantées et processions Me croyant pécheur à sauver
Autrefois Je vivais d’une soupe chaude Que m’offrait Médecins du monde La nuit froide dans ses maraudes Me croyant jambe vagabonde
Je vivais d’un baiser charmant Que m’offrait Jeanne la céleste Lorsqu’elle quittait ses amants Me croyant privé de tendresse
Autrefois
Je vivais dans mon scriptorium Serein dans ma bure de moine Régulier comme un métronome L’azur ruisselant sous le crâne Je vivais comme un dieu sur terre Fenêtres closes ma maison A ma table j’avais Homère Ovide et le divin Platon
Un jour qu'êtes-vous devenues Oh mes paisibles habitudes A ma porte tu es venue Ma bonne heure et mon inquiétude
5. Belles saisons
Pourquoi irais-je en eau profonde
Arracher d’une main avide
Corsaire à l’âme vagabonde
Un trésor de sel triste et vide
Pourquoi dans le froid sibérien
Vendre d’une besace avide
Les plus prestigieux de nos vins
Et laisser notre table vide
Pourquoi irais-je dans la lune
Bâtir une cité avide
Chercher à grands frais la fortune
Et laisser notre chambre vide
Pourquoi dans le fond de mon cœur
Me griser de songes avides
Séducteur de femmes en fleur
Et laisser tes prunelles vides
Belles sont pour nous les saisons
Printemps hiver automne été
Automne hiver nous le voyons
Sont des printemps sont des étés
7. Je chante
En te croyant seule
Dans la maison dans le silence
Ta voix aimante désoriente
La rue paisible qui avance
Qui es-tu mon amour étrange Tu chantes seule et en confiance Emouvante dans le silence La rue écoute et se déhanche
Qui suis-je moi l’homme qui tangue Viendrais-je du fond de la chambre
Pour un baiser lorsqu'elle chante
La rue sourit chantonne et danse
9. Trois petits tours
Trois is petits tours
L’amour s’en vient
Trois petits tours
L’amour s’en va
Mais trois grands tours
L’amour revient
Et trois grands tours
L’amour est là
Tour de printemps
L’amour est blanc
Tour de printemps
L’amour est fleur
Un tour du monde
L’amour s’en vient
Un tour de monde
L’amour s’en va
Un tour du France
L’amour revient
Un tour de France
L’amour est là
Tour de l’été
L’amour est bleu
Tour de l’été
L’amour est ciel
Petits baisers
L’amour s’en vient
Petits baisers
L’amour s’en va
Mais grands baisers
L’amour revient
Et grands baisers
L’amour est là
Tour de l’automne
L’amour est d’or
Tour de l’automne
L’amour est fruit
En trois câlins
L’amour s’en vient
En trois câlins
L’amour s’en va
Un beau je t’aime
L’amour revient
Un beau je t’aime
L’amour est là
Tour de l’hiver
L’amour est bois
Tour de l’hiver
L’amour est feu
Trois petits tours
La vie s’en vient
Trois petits tours
La vie s’en va
Mais trois grands tours
Mon bel amour
Mais trois grands tours
Vive l’amour
. 8. L’âne
Tu viens avec un âne un âne
Coups de tambours volées de pierres
L’âne rêvait devant la mer
Le voilà chassé on ricane
Cet âne sans maison ni bride
Sabot tremblant et l'œil humide
Poil dur l'oreille vigilante
Tu dis d’une voix suppliante
- Nous irons demain en balade
Sur les chemins bleus des calanques
Chardons ni romarin ne manquent
Pour un âne en compagnonnage
Il ne ménag’ra pas sa peine
Ni son dos pour quelques bagages
Ni la chaleur de son haleine
Pour des amants en escapade
Dans les oliviers de Provence
Au soleil levant des calanques
Les cigal’s en transes bruyantes
Accueillent les ân’s comm’ des anges
- Fol qui se flanque dans le crâne
Qu’il est aimé d’une âme sœur
S’il n’a de sa cour intérieure
Contemplé les yeux doux d’un âne
10. L'insomnie
(refrain)
Malgré moi notre lit est noir
L’insomnie te serre à la gorge
Si tu veill's, je veille avec toi
J'attends j'attends que tu t'endormes
Mais je rêve et j’entends à peine
La fatigue me dresse un piège
Mais je rêve et j’entends à peine
Ma fatigue est un sortilège
La route d’hier était sauvage
Les châteaux gardent les nuages
Bonn’s à boire ces belles vignes
Tu pos’s ma main sur ta poitrine
Tu vois mon cœur bat la chamade
Pour cette jolie balade
Et pour toi
Le cloître a l'air abandonné
Une églis’ la nef vide et nue
Un hibou fait son père abbé
Tu pos’s ma main derrièr’ ta nuque
Tu vois mon cœur bat la chamade
Pour cette longue balade
Et pour toi
Tables et chais’s sous la tonnelle
De vieill's gens boivent leur café
Dans le ciel une ritournelle
Dans ma main tu pos’s un baiser
Tu vois mon cœur bat la chamade
Pour cette tendre balade
Et pour toi
11. Les beaux enfants de nos enfants Les beaux enfants de nos enfants
Avec leurs pelles malhabiles
Visag’s rieurs et innocents
Sur la terr’ construisent des villes
Des vill’s Ils y mett’nt le soleil
De blanch’s maisons et des fontaines
L’été l’hiver des hirondelles
Des gens heureux des gens qui s’aiment
Mais les hommes de cette terre
Font des pauvr's et des malheureux
Qui vont le cœur et ventre creux
Des vieillards aux sombres paupières
Les beaux enfants de nos enfants
Avec leurs pelles malhabiles
Visag’s rieurs et innocents
Sur la terr’ construisent des villes
Des vill’s Ils y mett’nt des moutons
Qui rêvent près des blanch’s maisons
Des arbres et des papillons
Des gens heureux des gens qui s’aiment
Mais les hommes de cette terre
Font des morts et des sauv’-qui-peut
Des étrangers aux yeux qui errent
Des orphelins silencieux
Les beaux enfants de nos enfants
Avec leurs pelles malhabiles
Visag’s rieurs et innocents
Sur la terr’ construisent des villes
Des vill’s ils y mett’nt des poèmes
Sur les murs des blanches maisons
Des abeill’s et de viv’s chansons
Des gens heureux des gens qui s’aiment
Mais les hommes de cette terre
Font un délug’ de nos rivières
De notre feu un noir désert
De notre ciel font un enfer
O mon amour sur cette terre
Je pose à tes lèvres mon chant
Notre vie fragil’ comme verre
Les beaux enfants de nos enfants
13.Ton visage
Vis-à-vis
Ton visage
O mystère
Harmonie
Sans alliage
Sans frontière
Ton visage
Vis-à-vis
Ton visage
L’univers
Une envie
De voyage
De lumière
Ton visage
Vis-à-vis
Ton visage
Grand ouvert
Jour et nuit
Bel ouvrage
De concert
Ton visage
Vis-à-vis
Ton visage
Fleur solaire
Poésie
Sans nuage
Belvédère
Ton visage
Vis-à-vis
Ton visage
Désaltère
Comme fruit
En partage
M’est offert
Ton visage
12. Reste avec moi
Reste avec moi
Le soir tombe il neige il fait froid
Triste faubourg
Sans regard sans âme qui vive
Sans rien à cette heure tardive
Mes doigts sont gourds
Mes doigts sont gourds
Sans rien à cette heure tardive
Reste avec moi
Sans regard sans âme qui vive
Le soir tombe il neige il fait froid
Triste faubourg
Triste faubourg
Sans regard sans âme qui vive
Mes doigts sont gourds
Le soir tombe il neige il fait froid
Sans rien à cette heure tardive
Reste avec moi
15. Ne ris pas de ma peine
Où ai-je mis ce vieil Homère
Qui m’inspira de nombreux vers
L’ai-je perdu l’as-tu trouvé
A la mer l’aurais-tu noyé
Ne ris pas de ma peine
C’est toi que j’aim’, c’est toi que j’aime J’ai le cœur triste et sans idée
La belle Hélène est irritée
Où ai-je mis la partition
Qu’Ann’marie fit pour cett’ chanson
L’ai-je perdue l’as-tu trouvée
L’as-tu fait’ cocotte en papier
Ne ris pas de ma peine
C’est toi que j’aim’, c’est toi que j’aime
J’ai le cœur trist’ du vagabond
Aux poch’s percées de son veston
Où ai-je mis cette guitare
Que j’arpège midi et soir
L’ai-je perdue l’as-tu trouvée
L’as-tu prise aux hanch’s et brûlée
Ne ris pas de ma peine
C’est toi que j’aim’ c’est toi que j’aime
J’ai le cœur trist’ de l’homm’ stupide
Qui n’sait que fair’ de ses bras vides
Où ai-je mis cette voix basse
Qu’Anne façonna de sa grâce
L’ai-je perdue l’as-tu trouvée
A la cav’ l’as-tu emmurée
Ne ris pas de ma peine
C’est toi que j’aim’ c’est toi que j’aime
J’ai le cœur trist’ du chien battu
Aux gémissements mal venus
Où ai-je mis ce tendr’ baiser
Que j’ai envie de te donner
L’ai-je perdu l’ai-je trouvé
L’as-tu caché sous l’oreiller
Ne ris pas de ma peine
Puisque tu m’aim’s puisque je t'aime
Ainsi s’achève la chanson
Avec des baisers à foison
14. Collier des mois de l’année pour mon amoureuse
(refrain)
Pour fêter notre amoureuse Pour fêter notre amoureuse Des douze mois de l'année Nous lui faisons un collier Nous lui faisons un collier
Je n’attendrai pas Avril Pour me découvrir d’un fil Moquer de sots étudiants D’un’ corde à lier le vent
Entre tes dents d’amoureuse Voici déjà fol Avril Dans mon dos corneill’ railleuse Poisson d’avril tu jubiles Je n’irai pas jusqu'à Mai Pour chanter comme il me plaît Jeter bonnets et chaussures Sauter ruisseaux et clôtures
Sur tes lèvres d’amoureuse Voici déjà Mai fleuri Blanc muguet clochettes creuses Aphrodite et Poésie
Pour fêter notre amoureuse
Au diable Juin la Saint-Jean Pour crier à bout portant Tisonner les feux les rêves De jeun’s danseus’s plein’s de sève
Entre tes jamb’s d’amoureuse Voici déjà la Saint-Jean Courte nuit mais généreuse Pluie d’étoil’s pour les amants
Bravo le Quatorz’ Juillet Président et défilé Les tambours sur l’avenue A d'autres le cœur ému
Dans tes paumes d’amoureuse Voici déjà gai Juillet Marseillaise vigoureuse Un grand air de liberté
En Août qu'il pleuve du miel J’ai égaré ma corbeille Les yeux rich's les yeux ardents Pourquoi franchir l’océan
Dans tes cheveux d’amoureuse Voici déjà soleil d’août Sous la tonnelle soyeuse La méridienn' pas de doute
Septembre s’impatiente Quand la vigne est luxuriante Je serai au premier rang Fidèl' Bacchus tout puissant
Sous tes deux pieds d’amoureuse Voici déjà septembr’ qui D’une volée contagieuse Foule les raisins bénis
Aux soirées tardiv’s d’Octobre Pas question de rester sobre On danse nu dans les brumes Si vous voulez un bon rhume
De tes seins lourds d’amoureuse Voici déjà Octobr’ qui Coule de joie périlleuse Fruits et jus de paradis
Si Novembre arrach' les feuilles Des arbr’s et des gens en deuil J’irai adoucir les peines Et couvrir les cœurs de laine Sous tes deux poings d’amoureuse Voici déjà Novembr’ qui Te trouvant fort dangereuse Se taill' sans cérémonie
Décembre oublie tes étrennes Je sortirai en mitaines Balayer la rude neige Cette tempêt’ nous assiège
Dans tes bras chauds d’amoureuse Voici déjà Décembr’ qui S'attendrit sous ta berceuse Le vieux Noël nous sourit
La lune à ch'val sur Janvier Dieu Janus perds pas tes clés Bon lit et grand feu chez moi On ne mourra pas de froid
Dans tes hanches d’amoureuse Voici Maître Janvier Aux enfants qui naiss'nt Joyeuse Février et mandoline Valentin et Valentine Pommes roug’s vous offrirai Masques dorés et souhaits
Dans tes longs yeux d’amoureuse Voici déjà Février Mascarade facétieuse Nez à nez et pied de nez
Au diable Mars giboulées Quand reviendra donc l’été De tout bois je ferai flamme Avec remèd’s de bonn’ femme
Dans ta voix clair’ d’amoureuse Voici déjà Mars bridé Tes sortilèg’s de chanteuse Au ciel nous font promener
Dans ta voix clair’ de chanteuse Tes sortilèg’s d’amoureuse Au ciel nous font promener Viv' l’amour et viv' l’été
Au ciel nous font promener Viv’ l’amour et viv’ l’été Au fil des mois et des jours Viv' l'été et viv' l'amour
16. Ensemble
Je n’irai pas au-delà de moi-même
Solitair’ vers les étoil’s mais ensemble
Avec toi bon pied bon œil sur la terre
Mon amour et ma pein’ quand tu me manques
Et si tu te fais mal
Je te tiendrai le cœur je te tiendrai le bras
Tu ne tomberas pas
Tu n’iras pas au-delà de toi-même
Solitair’ vers les étoil’s mais ensemble
Avec moi bon pied bon œil sur la terre
Ton amour et ta pein’ quand je te manque
Et si je me fais mal
Tu me tiendras le cœur tu me tiendras le bras
Je ne tomberai pas
Nous n’irons pas au-delà de nous-mêmes
Solitaires vers les étoil’s mais ensemble
Toi et moi bon pied bon œil sur la terre
Nos amis notre pein’ quand ils nous manquent
L’un de nous se fait mal
Nous lui tiendrons le cœur nous lui tiendrons (le bras
Il ne tombera pas
Nous ne tomberons pas
17. La maison que tu habites
Dans la maison que tu habites
Brigitte Brigitte
Dans la maison que tu habites
Le ciel bleu la terre et la mer
Chaque jour te rendent visite
Voisins et voisin’s prenn’nt un verre
Dans la maison que tu habites
Brigitte, Brigitte
Dans la maison que tu habites
Les hirondell’s ont pied-à-terre
Chaque jour les abeill’s s’invitent
Jeun’s gens parlent de leurs chimères
Dans la maison que tu habites
Brigitte Brigitte
Dans la maison que tu habites
Le soleil adoucit l’hiver
Chaque jour tes roses palpitent
Nos amis ont gîte et couvert
(refrain)
Pour toi et pour ta porte ouverte
Brigitte Brigitte
Pour toi et pour ta porte ouverte
Que chat noir ni corbeau n’inquiète
Sonnez hautbois jouez musettes
Darboukas et vous clarinettes
Sonnez hautbois jouez musettes
Darbouka et vous clarinettes
Pour toi et pour ta porte ouverte
Brigitte Brigitte
Pour toi et pour ta porte ouverte
Que foll’ ni mauvais’ langu’ maltraite
Chansons guitar’s et pirouettes
Mes amis faisons une fête
Chansons guitares pirouettes
Mes amis faisons une fête
Dans la grand’ maison qui t’habite
Brigitte Brigitte
Dans la grand maison qui t’habite
Le ciel bleu la terre et la mer
Chaque jour te rendent visite
Tu apais’s les gens en colère
Dans la grand’ maison qui t’habite
Brigitte, Brigitte
Dans la grand’ maison qui t’habite
Les hirondell’s ont pied-à-terre
Chaque jour les abeill’s s’invitent
Tu relèv’s ceux qui désespèrent
Dans la grand’ maison qui t’habite Brigitte Brigitte
Dans la grand’ maison qui t’habite
Le soleil adoucit l’hiver
Chaque jour tes roses palpitent
Tu rends aux pauvres la lumière
Pour toi et pour ta porte ouverte
(etc.)